Définitions
Second œuvre : définition
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Une fois qu’un bâtiment tient debout, il reste à l’aménager pour le rendre habitable : poser des cloisons, des revêtements, installer les équipements. Cet ensemble d’aménagements porte un nom dans le vocabulaire du bâtiment : le second œuvre. En donner une définition prudente aide à comprendre ce que l’on retrouve concrètement dans un logement et dans son état des lieux.
En bref
Le second œuvre désigne, dans le vocabulaire du bâtiment, les travaux d’aménagement d’une construction : cloisons, revêtements et équipements. Il se distingue du gros œuvre, qui assure la structure et la solidité du bâtiment. Ces notions sont présentées ici à titre général.
La définition du second œuvre
Le second œuvre désigne, dans le vocabulaire courant du bâtiment, l’ensemble des travaux d’aménagement qui rendent une construction habitable, une fois la structure édifiée. Il ne participe pas à la solidité générale de l’édifice, mais à son usage : il habille, cloisonne et équipe les espaces. Cette notion est présentée ici de façon générale, comme repère de vocabulaire.
Les éléments généralement rattachés au second œuvre
On rattache habituellement au second œuvre les cloisons, qui distribuent les pièces sans porter les charges du bâtiment ; les revêtements de sols, de murs et de plafonds ; et les équipements installés dans le logement. Ce sont, pour l’essentiel, les éléments avec lesquels l’occupant est en contact au quotidien.
- les cloisons, qui séparent les pièces sans rôle porteur ;
- les revêtements de sols, murs et plafonds ;
- les équipements installés dans le logement.
Second œuvre et gros œuvre
Le second œuvre se comprend par opposition au gros œuvre. Le gros œuvre assure la structure — fondations, murs porteurs, toiture — tandis que le second œuvre en assure l’aménagement. Cette distinction, générale elle aussi, sépare ce qui fait tenir le bâtiment de ce qui l’habille. Les deux ensembles coexistent dans tout logement et se complètent.
Second œuvre et état des lieux
Beaucoup des éléments décrits dans un état des lieux relèvent du second œuvre : revêtements des sols et des murs, portes, équipements. Dressé de manière contradictoire au sens de l’article 3-2 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, l’état des lieux en consigne l’état à l’entrée puis à la sortie. Pour ces éléments, l’entretien courant et les menues réparations relèvent du locataire selon le décret n° 87-712 du 26 août 1987, la vétusté restant à la charge du bailleur.